3615 Mylife
Entre deux zombies, réconciliation d’un citron
24/06/10
Je raccroche les wagons. Ce n’est pas une technique de drague belge (si vous la comprenez, j’ai honte pour vous), mais ce sont les seuls mots qui me viennent pour définir ce que je fais en ce moment de mes journées. En plus des dossiers, je veux dire. Je retrouve la continuité de ma vie, j’arrive à faire le lien entre ce que j’ai été il y a fort fort longtemps et ce que je suis. Je retrouve la même sensibilité par rapport aux choses, je reprends la mesure de ce qui m’entoure.
Je ne sais pas trop à quoi c’est lié, j’ai plutôt l’embarras du choix : avoir « fini » mes études (certes, il y a la possibilité d’un M2, d’un DJCE, des concours… Mais globalement si je veux, je peux arrêter aujourd’hui et commencer le « vrai » travail), passer beaucoup de temps à jouer à des jeux vidéo « comme à l’époque » (et redécouvrir d’anciens titres, d’ailleurs), ne plus me minuter comme ça a pu être le cas ces dernières années (je peux m’autoriser des trucs débiles du genre : « tiens, si j’essayais de faire cette chanson d’une heure vingt avec Beat Hazard ? » sans culpabiliser), ne plus penser avec d’autres organes que mon cerveau (je sens que ce point appelle commentaire : à l’époque, je pouvais couler mes jours sans me demander où j’en étais sentimentalement ; puis arrivé en médecine et en droit, ça a pris une part importante dans ma vie, au point d’en perdre de vue l’essentiel, ce que représente la complétion tirée de la rencontre d’une altérité et l’indépendance de la relation qui en découle… Ouais, je sais, ça ne vous parle pas, mais moi oui, c’est l’essentiel). C’est peut être simplement la couleur du ciel de juin, en fin d’après midi, qui me rappelle l’époque bénite où je rentrais de l’école ou du collège sans rien de plus à faire que prendre du temps pour profiter. Peut-être de sentir un « groupe » d’amis plutôt que des amitiés disparates. Ou le fait de retomber dans Prodigy et certaines sonorités qui me renvoient à mon passé. Voire encore le fait de suivre une série « pour jeunes » (et de me rappeler celles qui passaient dans K2DA et l’émission d’avant, avec Donkey Kong ; ces séries étaient plus profondes qu’il n’y parait, car s’adressant à des adolescents, elles se devaient à la fois d’aborder des thèmes clés que l’on rencontre tous dans notre construction personnelle, et une originalité patente liée au public rationnel mais ouvert à l’imaginaire auquel elles s’adressent).
Comme vous le voyez, ce ne sont pas les raisons qui manquent. Ca fait bizarre de renouer avec tout ça, et de ressentir à nouveau les choses « comme avant ». D’autant plus difficile que je manquerais probablement d’exemples tangibles pour l’expliquer clairement si on me le demandait. C’est quelque chose de très général, mais de positif, qui me donne envie de repartir à nouveau de l’avant, encore plus loin, tout en emportant sous mon bras le paquetage de la somme de ce que j’ai été jusque là.
Voilà voilà, j’avais juste envie de dire ça, en fait : tout va bien, et tout s’améliore.
Dites, pendant que j’y suis : un « liveblog » sur la survie après une invasion de zombies (pas avant 2011 même si je le fais), ça vous tente ? XD
Phase d’inscription
7/06/10
C’est au son de Colin Hay que je navigue entre les différents sites web des facs de France pour découvrir quels masters 2 elles proposent, et dans lesquelles je peux encore m’inscrire. A vrai dire, sur ce dernier point : toutes, il n’y a vraiment que chez nous que le dépôt limite est si tôt ! Pour tous les autres, c’est autour du 17 juin en général.
Wikipédia sur un onglet, avec la liste de toutes les universités de droit (une fois que mon imagination avait atteint ses limites) ; Google ouvert avec « droit Master 2 [nom de la ville] » ; et la site de la ville en cours d’examen (ou de la fac quand il y en a plusieurs par ville). Déjà, j’ai laissé tomber Paris (aucune envie d’y aller, même pour mes études, je fais peut être une connerie mais pffff, TOUT LE MONDE candidate pour Paris, je leur cède ma place avec plaisir !), ainsi que Bretagne et Nord, plus quelques régions qui ne m’inspiraient pas.
Résultat, après une matinée à regarder un peu tout ce qui se propose :
- Ne pas se laisser influencer par l’architecture du site est difficile… Quand le programme est alléchant ET que le site est super bien présenté, ça donne tout de suite plus envie. Mais je me suis forcé, j’ai même réussi à regarder le site de Montpellier, qui est parmi les pires que j’ai eu sous l’oeil ce matin !
- J’ai mis de côté les M2 recherche, je ne vais pas passer ma vie dans les études : si au moins c’était valorisant ou intéressant pour la suite, ok, mais franchement j’ai plutôt l’impression du contraire. (A la limite, poursuivre encore à l’étranger ne me dérangerait pas, mais là j’ai l’impression d’être au stade où ça ne serait pas utile d’aller plus loin, et jouerait même plutôt en ma défaveur [après le M2, hein])
- De même, au revoir à tout ce qui est « droit public », ou présenté comme un M1-M2 en pleine continuité (au point de ne pas détailler les différentes années et de ne proposer l’inscription que pour le M1…).
Après ce premier gros tri, les villes nominées sont donc :
Nimes, Montpellier, Tours, Orléans, Nice, Aix, Chambéry, Dijon, Clermont, Grenoble, Lyon.
Certains n’ont qu’un seul master qui me semble intéressant, d’autres en ont trois (et plus si je pouvais), mais ça me semble déjà un bon pool. Inutile d’envoyer absolument partout, de toute façon, il n’y a pas de raison que je sois plus pris à Poitiers qu’à Dijon…
Et franchement, si je ne suis pas pris, je ne sais pas trop : une école de commerce, l’IEJ, … ? A la réflexion, je pense que ça serait mieux pour ma formation générale (et mon moral) de prendre un an à faire des stages et boulots juridiques, tout en préparant les concours de mon côté. Ou éventuellement préparer un départ pour l’étranger. Ou refaire des dossiers de M2 l’année prochaine, avec un bagage pro plus conséquent.
Bon, j’ai encore le temps de changer trente fois d’avis, je sais bien, et on va déjà attendre les réponses des M2 (et les notes de M1, accessoirement).
Après tout, rien ne presse et tout va bien ! ^_^
Presse-minute
2/05/10
Rien de bien dantesque ces derniers temps, je sais, mais je pense que 99% de mes lecteurs sont au courant : période de partiels, donc gros rush, donc pas le temps. Ca va enchainer de lundi à vendredi sans réel temps mort, première pause vendredi soir puisque j’aurai jusqu’au mardi pour découvrir le droit pénal des affaires (soit trois jours pleins sur une matière !). J’aurai ensuite une semaine de répit pour finir par le commerce international le mardi suivant.
En même temps, je dois faire mes dossiers pour l’année prochaine, ce qui est délicat dans la mesure où d’une part je n’ai pas mes notes du premier semestre à cause d’un chargé de TD (et ce, malgré mes quatre passages au secrétariat et mon intervention plus directe), et d’autre part, je n’ai pas non plus le résultat de mon DU de droit asiatique… de l’année dernière. Il ne faut pas être pressé !
Du coup, je laisse de côté la paperasse pour le stage de cet été le temps que ça se calme, ainsi que la paperasse notariale (vive la famille… bref). On verra ça en temps utile. En gros, une semaine / une semaine et demi à tenir en apnée, et après… Après, vacaaaaances ! Et en attendant de savoir où j’irai l’année prochaine (au pire, je me trouve un stage et/ou un job de juriste en entreprise, ou je vais m’amuser à l’IEJ), je profite. Programme des réjouissances : remise en forme (un peu mis de côté cette semaine, mais ce n’est pas trop le moment de me priver), pléthore de jeux (vidéo à faire, de rôles à lire et jouer), famille, photo, fêter les vacances, et rajouter quelques petits trucs sur ce blog (genre parler de Glee et SGU, 4chan et Twitter, bref rattraper mon retard). Je sens que ce n’est pas encore cet été que je vais m’ennuyer, mais c’est une excellente chose ! L’été va être beau et bon, et fort fort intéressant.
Allez, une petite semaine à tenir !
Edit / Pendant que j’y suis, le mot clé de la semaine pour arriver ici XD => « je veux adopter un ewok ». Ah, et comme toujours, des projets de peinture virtuelle pour le site et ses voisins…
Arnaque à l’italienne et petites futilités
19/04/10
J’étais en train de contrôler la pression des pneus de ma voiture, quand une voiture se gare à côté de la mienne. Un homme est au volant, les joues pleines, le teint rougeaud, la mine débonnaire. Il baisse sa vitre et s’adresse à moi en laissant transparaître une note d’accent italien. Il doit avoir une petite quarantaine, rasé de près, ses cheveux drus dressés sur le crâne. Costume impeccable, il dégage une bonhomie soigneusement travaillée, par son grand sourire Colgate totalement composé. Ca pue le commercial et l’eau de Cologne bon marché. Il tient un plan à la main, et commence à engager la conversation d’une voix rassurante.
Pensant qu’il cherche son chemin (entre les travaux pour rejoindre l’autoroute et le nuage d’Islande qui cloue les avions au sol, il y aurait de quoi), je m’approche afin de l’aider au mieux de mes possibilités. Je me rends bien vite compte qu’il tourne autour du pot, me sert de la langue de bois de vendeur bien rôdé (tenter d’établir une connivence, flatter subtilement l’égo, etc). Il finit par me raconter son histoire : il était à une foire de mode à Lyon, mais à cause d’une erreur de sa boite, il se retrouve avec un excédent de stock. Or, il doit aller à Genève, et s’il passe la frontière avec ce surplus, il devra payer des taxes, et il cherche donc à s’en débarrasser. Il me montre plusieurs articles dans un catalogue, m’assommant de chiffres ronflants. Sentant que mon bon samaritanisme cède la place à une suspicion bien méritée, il m’annonce le prix qu’il me propose : 600€, et il me laisse partir avec chemises et cravates de haute couture, un costume plus trois manteaux en cuir.
Son histoire était finalement crédible. Et un commercial reste un commercial, qu’il fasse des affaires sur un salon ou qu’il tente d’éviter de devoir passer la douane avec trop de stocks. Il semblait prêt à négocier, d’ailleurs. Alors je suis peut être passé à côté de l’offre du siècle, mais j’ai tourné les talons. Je l’ai remercié poliment, je suis remonté dans ma voiture, et j’ai tourné la clé.
Il y a des pièges évidents comme celui-ci, dans la vie. Mais il n’est pas toujours aussi simple de savoir qu’on a fait le bon choix. Comment savoir si on part dans la bonne direction, si on a pris les bons embranchements ? Foncer tout droit et ne pas se poser de questions pour ne rien regretter ? Se miner de doûtes et d’incertitudes ?
« The worst mistake anyone can make is being too afraid to make one »
S’il est souvent difficile de savoir ce que l’on veut, il peut être plus simple de se demander ce que l’on ne veut pas. Je ne veux pas finir comme certains membres de ma famille, et être trop vide, pour ne pas pouvoir survivre sans rechercher la compagnie des autres, l’approbation et les relations égoïstes. Je n’ai pas peur de la solitude, car je n’ai ni peur ni honte de ce que je vois quand je suis face à moi-même.
Et peut-être que la Princesse est dans un autre château.
Et même si, amer, je nourris quelques regrets (avoir laissé partir une amazone qui aimait Verlaine, ne pas avoir vu que la couronne que j’avais mise sur sa tête était devenue trop lourde [là pour le son, là pour le texte], ne pas avoir pu tenir tête à qui il fallait ne serait ce que pour avoir le coeur net, ne pas avoir su chanter les paroles que j’aurais dû quand elle m’a joué sa musique, … Oui lecteur, toi aussi joue à deviner de quoi je parle !), je sais qu’il y a des choses sur lesquelles je ne reviendrai pas. Autant tourner les talons, et laisser les jolis éclats du passé là où ils sont.
Même si pour l’instant je pourrais reprendre à mon compte quelques vers de l’ami Stéphane (Mallarmé, in Renouveau) :
Et, triste, j’erre après un rêve vague et beau,
Par les champs où la sève immense se pavane
Je sais que c’est temporaire, et je me retrouve conforté par une vieille ritournelle (« Oh I am what I am. I’ll do what I want. »), quelques auteurs oubliés qui recommandent de vivre conformément à la nature, et de continuer à suivre son (long) chemin. Je verrai bien où il mène. Ne pas céder à mon « passager noir » (non, je ne serialkill pas des serialkillers. Des quoi ? … Toujours est-il qu’il est parfois difficile de refuser de céder à de sombres pulsions), s’accrocher à l’utopie de mes désirs (« Au mieux ils vivent au pire ils crèvent« ), et tenter de garder la tête haute, même si je ne me bats que pour des chimères et un idéal inexistant. Je tournerai ma vie pour m’en approcher, quitte à ne jamais l’atteindre, telle une courbe et son asymptote.
Ce qui compte, c’est que je ne m’abaisse pas à mes propres yeux (sinon, je baise moins bien, dirait l’ami Desproges).
Wanderlust
8/04/10
S’il y a bien un mot dont je suis jaloux, c’est celui-là. L’anglais est assez pauvre de manière générale, mais avoir un mot qui à lui tout seul veut dire « soif de voyage », je trouve ça beau (bon, en même temps, venant d’un peuple de navigateurs, on comprend que l’envie de mettre les voiles méritait un mot à part entière… Surtout quand on voit le temps en Angleterre, bref passons).
Je sais qu’on m’entend souvent me plaindre, notamment de mon manque de racines. Mais si je veux tendre à un peu d’objectivité, il faut aussi que je parle de l’aspect positif de mon bringueballement constant. Parce que quand j’y pense, j’ai vécu déjà pas mal de choses en dehors de mon pays, des petits évènements qui font que, quoiqu’il arrive, je suis content d’être passé ici bas. J’aime bien me représenter ça sous forme de fragments… Hors de France, j’ai donc,
notamment,
dansé sous une lune rousse au rythme des vagues sur une plage de Crète,
survolé le Grand Canyon en hélicoptère,
assisté à une messe de Jean-Paul II au Vatican,
reconnu les figures célèbres de Mme Tussaud,
arpenté un marché aux épices en Guadeloupe,
traversé la Vallée de la Mort sous une tornade en formation (emportant 12 touristes français le lendemain, si bien que nos familles en France pensaient qu’on était morts pendant quelques jours)
manifesté dans le quartier rouge d’Amsterdam,
été impressionné par les souffleurs de verre de Murano,
fait de la marche sous-marine en scaphandre dans l’océan Indien,
exploré les réseaux sous-terrains de Montréal,
vu les pyramides d’Egypte,
marché dans les ruines de l’acropole d’Athènes,
célébré le 4 juillet dans l’Amérique profonde,
fait du canyoning en Jamaïque,
découvert les vestiges de la Rome antique,
dépensé des jetons à Las Vegas,
tenté d’apercevoir Elisabeth II aux fenêtres de Buckingham palace,
marchandé pendant une heure une paire de babouches à Marrakech,
cherché mon chemin dans un labyrinthe géant en Suisse,
traversé les forêts infinies du Canada,
posé mes pas sur les étoiles d’Hollywood Boulevard,
petit-déjeuné des omelettes au bacon à Londres,
pêché dans les Cyclades,
bu un dernier verre sous le soleil couchant du Mexique,
traversé à bord d’un 4×4 les sentiers de terre longeant les villages de République Dominicaine,
déjeuné dans un petit resto en bord de route en Belgique,
accepté les verres qu’on m’offrait à la gaypride à New York,
remonté le Nil en bateau,
regardé le soleil se lever en mangeant des donuts dans un grand road trip,
festoyé à Madrid,
(emmerdé à Barcelone, je plaide coupable XD),
pris un avion dix places pour regagner Key West,
longé les côtes cubaines,
assisté à une tempête à Boston,
pris le tramway de San Fransisco,
survolé la banquise,
vogué au fil des canaux de Venise,
barré à bord d’un catamaran, protégé par une barrière de corail au large de l’île Maurice,
admiré l’art florentin,
assisté à un match de baseball dans le Maine,
regardé les étoiles en pleine mer, sur le pont d’un vrai monstre marin
regardé la pluie sur le lac Powell,
…
Et tellement d’autres choses.
Et combien encore à venir !
Non, vraiment, quoiqu’il arrive, je ne serai pas déçu du voyage.
Runaway
29/03/10
Trois chansons, trois époques, trois blessures. Un seul titre : runaway.
Je n’ai toujours pas décidé de la quantité d’intimité que je m’autoriserai à déverser sur ce blog. Mais je me suis dit qu’exceptionnellement, il y en aurait un peu plus. Parce que ces choses me trottent dans la tête, parce que ça ne peut pas faire de mal de rappeler d’où je viens et de permettre à ceux qui me lisent de mieux me connaître. Et de toute façon, si je change d’avis, il me suffira de mettre un mot de passe. [NdR : et puis au final, ce n'est qu'une petite partie...]
Voilà qui va nous emmener à la découverte de trois chansons portant le même titre : la version de Linkin Park, la version de Stratovarius, et la version de Groove Coverage.
(Et donc non, je n’ai pas honte de ce que j’ai écouté sur ces périodes
)
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Linkin Park – Runaway
A constant wave of tension
On top of broken trust
The lessons that you taught me
I learn were never true
Now I find myself in question
[...]
I wanna run away
Never say goodbye
I wanna know the truth
Instead of wondering why
I wanna know the answers
No more lies
C’est peut être la chanson que j’arrive le mieux à situer : c’était Mathieu qui m’avait fait découvrir cet album. Le seul ami que j’ai tenté de garder après son départ. A l’époque, j’avais pris l’habitude que les personnes avec qui je me liais d’amitié disparaissent de ma vie dans l’année, souvent par déménagement. Cette fois, j’avais décidé de ne pas laisser faire les choses, et d’essayer de préserver cette amitié. Bref, il avait amené Hybrid Theory en venant chez moi après son déménagement sur Aix. On était jeunes et cons, et ça se passait plutôt bien. Cet été là, on est parti aux Etats-Unis ensemble. J’ai passé un mois dans une famille d’accueil très typique (mère prof d’école, père à la workfactory buvant de la bière devant le baseball, fils militaire…), loin de chez moi, croisant régulièrement Mathieu et les autres découverts sur place, répartis dans d’autres familles. J’ai des tas de souvenirs là-bas, que je n’aurai pas la place de détailler ici. A cause de mes insomnies du réveil, j’ai commencé à squatter le forum de Morrowind (avant que le jeu et le forum ne deviennent un véritable refuge). J’ai passé un séjour plutôt sympa, je dois dire, mais j’avais malgré tout hâte de retrouver mon univers à moi, ma chambre, mon PC.
C’est au retour, quand j’ai remis les pieds en France, que les choses se sont gâtées. Toute ma famille était venue me chercher à ma descente du tarmac. C’est sur le parking même, alors que je mettais ma valise dans le coffre de la voiture, que mes parents m’ont appris la nouvelle : mon père avait quitté la maison. Ma mère et lui se séparaient.
Non, je ne suspectais rien, j’avais été consciencieusement mis à l’écart du reste de la famille. Que mon père quitte le domicile familiale, passait encore : je n’avais pas l’habitude de l’y voir bien souvent, de toute façon. Malheureusement ça coïncidait avec l’époque où ma soeur partait également, ce qui voulait dire que nous allions passer de quatre à deux. Mais le pire fut ce que je découvris en arrivant : une maison désolée, vidée de la plupart de ses meubles. D’autres meubles, sortis de placards, tentaient maladroitement de combler les grands espaces vides. La fin d’une époque, et le début de beaucoup de galères…
C’est à ce moment là que j’ai perdu contact avec Mathieu. Je plaide coupable, c’est moi qui ai arrêté de répondre. Chemins trop différents avec le temps, distance, mauvais souvenirs de cette époque… Ca a renforcé mes difficultés relationnelles : dur de s’impliquer quand même en se donnant les moyens pour maintenir une amitié en vie, ça finit par ne plus marcher.
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Stratovarius – Runaway
Only doubts remain
We’re drowning in the pain.
Cette fois, c’est Camille qui m’a fait parvenir du Stratovarius (et mon premier Sonata). Période du lycée. Période pas facile… Seul avec ma mère qui tombait en dépression. Pas facile de se concentrer dans une époque déjà complexe à titre personnel, quand on entend des phrases du genre « De toute façon, ma vie est finie, et dès que tu auras ton bac, je me suiciderai, tu n’auras plus besoin de moi », au petit matin. J’ai dû trouver la force de vivre, non seulement pour moi, mais aussi pour elle. Surmonter mes propres problèmes, et trouver les mots pour aller de l’avant, et la trainer pour lui faire retrouver le goût de vivre. Ce ne sont pas les parents qui doivent prendre soin de leurs enfants, normalement ? D’autant plus difficile, quand mes propres souvenirs sont revenus, sur des évènements que j’avais très bien enfouis jusque là…
I will remember ’til I die
Je me souviens surtout d’un évènement en particulier, plus tard, quand elle avait rencontré quelqu’un de purement détestable. Je me souviens du temps, une fin d’après-midi, avec un ciel chargé. Mais pas de pluie. Je me souviens de mon « beau-père », assis sur cette chaise, tirant d’un carton une arme de défense alors qu’on rangeait un débarras. Je me souviens de son rire imbécile, de sa nonchalance coupable. Je me souviens à quel point nous nous sommes figés, incrédules, quand il nous a braqué, pensant que c’était un jouet. Je me souviens du poids de cette arme. Je me souviens avoir fait un pas en avant et tendu un bras pour protéger ma famille. Je me souviens de la détonation. De l’odeur de la poudre. Et de la douleur, cette douleur irradiante. Je me souviens parfaitement de l’endroit précis de l’impact.
Je me souviens qu’il ne s’est jamais excusé. Mais que ça a été sa dernière journée dans notre famille : dernière boulette d’une longue série. Comme quoi, à quelque chose malheur fut bon.
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Groove Coverage – Runaway
OoO I want to runaway
As long as you are by my side
I’m singin’
OoO I try to runaway
But I can’t find a place to hide
Plus délicat de faire remonter à une date précise. Je me souviens avoir découvert Groove Coverage sur un CD acheté pour l’organisation d’un réveillon, avec God is a girl. Ayant bien accroché, j’avais cherché ce qu’ils avaient fait d’autre, et Runaway m’est restée en tête. Elle est revenue régulièrement faire un petit tour dans mes playlists, mais elle représente surtout la techno dans son ensemble. Oui, je sais quand on dit techno, on pense à un Jacky avec sa voiture tunnée et ses néons fluos. Pour moi, ça représente surtout une lointaine époque où je composais sur de vieux logiciels (un dont j’ai oublié le nom, avant de transiter sur la gamme eJay). Fin de primaire, début collège. Découverte de nouvelles atmosphères, de nouveaux sentiments.
Epoque où je me suis focalisé sur la création après avoir vu mon meilleur ami renversé par une voiture, baignant dans son sang, alors que les secours commençaient juste à arriver. Plutôt traumatisant, surtout quand tout le monde s’en fout dans votre entourage direct. Il est resté une semaine dans le coma, et à son réveil, il avait perdu la mémoire, et totalement changé niveau personnalité. Il était devenu quelqu’un d’autre. Pour moi, l’ami que je connaissais était simplement mort.
Mon anniversaire tombait peu après, j’avais invité des amis de mon ancienne école, et de mon nouveau collège. Engueulades, grosse crise de celui fraichement sorti du coma… N’étant déjà pas fanatique de ce genre de journées, j’ai juste laissé tomber. Je n’ai plus fêté mon anniversaire depuis mes 12 ans, en dehors d’un cadre familial restreint. Simplement plus le goût.
Je n’ai plus jamais revu cet ami après ça. Après l’écriture et le codage, je me suis tourné vers la musique, fut-elle électronique, afin de m’y immerger totalement. La rédemption par la création… J’ai encore de vieux mix qui trainent sur d’anciens CD, j’en avais un bon paquet, à force. Et j’ai fini par arrêter, peinant à me renouveler dans le domaine.
Pourquoi cette chanson en particulier, en dehors de son titre qui la place tout naturellement dans cet article ? Pour ça :
No, I am not
Your fucking second choice
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui…
Ce ne sont que les blessures les plus « évidentes ». Les cicatrices plus profondes, je les garde pour moi. Mais ça vous permettra peut être de mieux me comprendre. Comprendre pourquoi je peux avoir l’air froid, ou grave.
Même si, des histoires de famille, on en a tous.
Contrepoint
24/03/10
Cet article développe le point de vue de son auteur. Il ne parle donc que de là où il en est lui-même, de ses envies et de ses besoins, sans vocation universelle. Chacun fait bien ce qu’il peut de sa vie, hein. La moralisation, ce n’est pas le genre de la maison.
On me souffle dans l’oreillette que ma super métaphore à base de verres n’est pas aussi cristalline que prévue. Rho, allez, c’était pourtant simple :
- deux verres, un plein, un vide : quelqu’un qui attend Godot l’Autre, et qui finit par boire tout seul à force d’attendre. (bon, en fait cette photo faisait surtout référence à une autre photo plus ancienne et plus explicite, …)
- un seul verre plein de coca : Hell yeah, GTFO, l’Autre, je me débrouille tout seul !
Bon, je reviens à la charge avec un nouvel article, après avoir un peu réfléchi à ce que j’avais posté ce matin. Et j’ai changé d’avis (et pas seulement parce que l’article faisait un peu … enfin vous voyez quoi).
Parce que bon, faut arrêter de déconner cinq minutes. Certes, je suis un jeune homme plein d’entrain qui regarde les papillons butiner avec force les fleurs qui recommencent à éclore, mais j’ai surtout d’autres chats à fouetter en ce moment. J’emprunte quelques mots de maître Pierre, Desproges cette fois, pas le fiscaliste :
« Ce n’est pas parce que l’homme a soif d’amour qu’il doit se jeter sur la première gourde venue ».
Oui, j’ai dû la citer sur tous mes blogs, celle-là…
Et donc non, je ne traite pas le sexe opposé dans son intégralité de gourde. Je ne traite pas plus de gourdes les jolies jouvencelles que je côtoie au jour le jour ! Bon, une autre, peut être plus explicite, d’une autre personne :
Les gens ne sont pas des médicaments.
Soyons clair :
- d’une part, « ce n’est pas le moment ». Partiels qui approchent, TD qui s’accumulent, dossiers à faire pour l’année prochaine, amitiés à préserver et approfondir, pile de DVD, le Gamemaster Compendium qui sort dans une semaine, mon « nan c’est pas un régime mais je fais attention quand même » (qui m’a permis ce matin d’être à mon poids le plus bas depuis un an au moins), … Bref, me reconcentrer un peu sur ma personne. Pas trop le moment d’aller batifoler (et de toute façon, comment expliquer à une fille qu’en écrivant « batifoler », la première chose qui me vient à l’esprit, ce n’est pas une grande prairie dans laquelle se rouler en mode Anakin / Padmé, mais Batiffol, l’illustre auteur de DIP ? Ah moins de tomber sur une geek du droit, ça ne va pas le faire).
- d’autre part, pas de « crush » assez important en ce moment pour mériter que je m’y penche sérieusement. J’ai mes travers et les mauvais goûts que l’on me connait, et bien il faudra déjà que je croise quelqu’un avec qui ça puisse se télescoper gentiment (l’image du télescope est en fait carrément douteuse, maintenant que j’y pense, mais c’est parce que j’ai un esprit déviant). Je ne parle pas d’une adéquation parfaite, « faut pas déconner », mais juste avoir l’impression qu’on a des préoccupations vaguement semblables. Même de loin, ça m’ira.
Après, il faut être honnête… Si quelque chose d’intéressant à vivre semble se profiler, je ne vais pas cracher dessus juste pour le fun. Et je sais que les hormones risquent d’être difficiles à tenir. Il faudra faire la part des choses, me souvenir où sont mes priorités, et savoir ce que je suis prêt à accepter comme compromis.
Pas toujours évident de savoir ce qui est bon pour soi, à vrai dire.
Alone
24/03/10
C’est le printemps… Le soleil qui revient, les vêtements qui se réduisent pour laisser apparaitre épaules et décolletés, chaleur étouffante dans les amphis surpeuplés par la gente féminine, et toutes ces gentilles petites choses qui feraient passer Patrick Coutin pour un enfant de choeur. Je me suis surtout rendu compte que ça faisait maintenant plus de deux mois que j’étais officiellement célibataire, et sans rien de potentiellement viable en vue. Ce qui constitue, quand j’y pense, ma plus longue période de tout-seulitude depuis au moins 5 ou 6 ans (pas que j’ai enchainé non stop, mais il y avait quand même toujours quelque chose « en cours »).
Ce qui me déprime un poil, c’est qu’a priori, avec les interros de « mi-semestre » et les partiels qui arrivent, cet état de fait devrait se prolonger jusqu’au mois de juin minimum. Sauf si je me bouge (par exemple si j’avais accepté de sortir l’autre soir et de rencontrer l’amie a priori célibataire d’une partenaire de banc d’amphi).
Qu’on se le dise : je ne sais pas où je vais dans trois mois, et la solitude ne me dérange pas en elle-même. Seulement voilà, c’est un peu dur de tenir le rythme sans entourage affectivement engagé. Et puis, merde, c’est le printemps…
Donc ça me dirait bien de croiser la route de quelqu’une, pas pour une grande histoire, mais pour de bons moments, une fille avec qui je me sentirais bien et réciproquement, avec qui partager, le temps de quelques soirées dans le mois, un ciné, une soirée DVD, un resto, de la tendresse et du sexe torride. Rien de plus. Non, vraiment rien de plus en ce moment ! Partir à l’aventure de terres inconnues, découvrir de nouveaux parfums, appréhender de nouvelles angoisses (toutes les filles sur Terre sont angoissées quand il n’y a plus de lumière, si si, je vous assure), se frotter à d’autres peaux et oublier dans quelques sourires et brassées, les TD, le chômage, la peur de la mort, les incertitudes, le r’n'b, le manque de sommeil… Le manque de sommeil ? Ah ouais, en fait ce n’est pas forcément un bon plan.
On va s’en tenir aux paroles de Coach : laisse une chance à la vie de te surprendre. Wait’n'see.
Playing with fire
16/03/10
Disclaimer : article qui me traine depuis quelques semaines déjà, notamment une conversation avec quelqu’un avec qui je partage de l’ADN…
Fut un temps où j’aimais jouer avec le feu : simplement avancer, sans me poser de question. Ne sachant pas vraiment ce que je voulais, je prenais ce qui se présentait à mesure que je le croisais, me fichant pas mal de la qualification exacte. Et je dois dire que ma petite vie s’est parfois retrouvée aussi écartelée que celle des personnages de telenovela. Oui, ça peut étonner présenté comme ça, mais à une certaine période, j’ai eu un comportement très chaotique neutre.
Je suis devenu sage et tempéré.
J’ai commencé mes études.
Petite vie bien rangée.
En apparence.
Et puis ça m’a gonflé : je crois qu’il y a toujours eu une sorte de tumulte sous les eaux calmes. Pour tout dire, j’aimais bien vivre sur le fil. Oh, j’ai certes fait un bon gros paquet de conneries, et j’ai surement eu du bol de m’en sortir sans cicatrice, rien de physiquement irréversible en tout cas. Je m’estime heureux à ce niveau là, sans doute une bonne étoile qui veille quelque part.
I’m the dust, in the wind…
J’aimerais bien renouer avec certains aspects de cette vie. Certains, pas tous : le côté aléatoire, vague et plein de potentiel, oui, le côté « je mets ma vie en danger pour ressentir un peu quelque chose », ça n’est plus de mon âge ; j’ai trop investi pour tout perdre sottement. Que je ne me sois pas brûlé les ailes pour rien, ça sera déjà ça. (Las, encore la même thématique…)
(Après mure réflexion et déjà deux pavés effacés,
Il veut mieux que j’arrête cet article ici.
Je n’arrive pas à écrire quelque chose qui me convienne
Ce soir.)
NB/ Il faudra juste que je définisse vraiment un jour où je veux arrêter l’intimité sur ce blog.
Tous les dimanches après-midi
14/03/10
Voilà, c’était pour donner signe de vie : une petite image (la dernière imprimée pour refaire un peu ma déco, il s’agit du pont de Williamsburg à NY), c’est cadeau de la maison. Je passe peu, et pour cause : il ne se passe pas grand chose ces jours-ci, pas grand chose dont j’ai envie de parler. Partiels de mi-semestre en approche (on ouvre le bal avec fiscal la semaine prochaine), les yeux qui fatiguent, toujours les mêmes problèmes de temps et de motivation cyclique, mais aussi le fait de me rendre compte que pas mal de choses changent ou devraient bientôt (à commencer par ma localisation géographique totalement incertaine pour l’année prochaine), ce qui pose la question éternelle de « mais d’où viens-je, où vais-je, pourquoi en suis-je là ? ». Je me socialise pas mal depuis quelques semaines, également, même si la plupart du temps j’en reste à la couche de façade (Pourquoi ? Ah pour ça, faudrait que je vous raconte mon histoire, et je ne le fais que si je me sens assez en confiance. Pourquoi ? Et bien pour ça aussi, il faudrait que je vous raconte mon histoire… Très serpent caudophage, tout ça). Il m’arrive néanmoins de m’ouvrir à quelques personnes : le temps dira si c’est une bonne chose ou non.
Je profite de ce petit post blabla pour remercier les visiteurs réguliers qui viennent jeter un oeil à ce qui se passe par ici. Enfin je ne fais pas ça pour la gloire, mais j’aime assez remarquer que la plupart des liens entrant portent directement sur « chez Zerach », ou « Zerach Ubik », voire « Du côté de chez Zerach ». En deuxième position, des choses en rapport avec les films (au passage, merci Peter Jackson, Lovely Bones servira au moins à quelque chose : me ramener régulièrement des visiteurs qui cherchent des choses sur les « films petite fille tuée par un pedophile » …).
Voilà voilà, c’était pour donner un peu la tension dans le coin : le pouls est faible, mais bats encore. Mes courts temps libres sont consacrés à Earthdawn, que j’aimerais bien faire jouer en mettant le paquet (genre prendre les joueurs dans le kaer de leur maman, leur faire vivre quelques moments clés de leur enfance et notamment l’apprentissage de leur discipline, avec rédactions obligatoires d’essais sur leur philosophie de vie, puis raconter toutes leurs aventures, etcetc XD Bref, il me faudrait des joueurs über motivés et un décrochement dans le continuum espace-temps pour profiter tranquillement). Bon, je le ferai peut être jouer « normalement » quand le recueil du maître sera dans les bacs (ce qui est une affaire de semaines), et quand j’aurai eu le temps d’en digérer de larges portions (ce qui est une affaire de quelques mois, ce qui renvoie à la problématique de mon emplacement géographique l’année prochaine).
Si j’avais plus de temps, j’en profiterai pour le consacrer à des amis que j’ai un peu trop perdu de vue, ou aux amitiés naissantes pour qu’elles partent sur de bonnes bases. Ou peut être simplement à dormir, même si je parviens à conserver un équilibre précaire en la matière. Bon, tout ça est plutôt classique dans son genre, et puis comme dit plus haut, je ne suis pas mécontent du relationnel, même si je ne peux pas voir certaines personnes autant que je voudrais (Dadou, Mel, si vous passez par là…).
J’aimerais bien pouvoir rédiger des articles passionnants sur les derniers films vus (si on compte les DVD), sur de grandes thèses fumeuses sur tout et n’importe quoi, genre « comment rameuter plein de clics en très peu de temps » (pro-tip : allez un peu partout sur le net pour lâcher des commzzzz, parlez des sujets passe-partout genre politique, dernière émission du moment, foot, sexe, Chatroulette, l’iPad, Deus Ex 3, le dernier groupe à la mode… Kant rapportera moins de trafic, mais ça peut être une source secondaire intéressante, en mettant des intitulés saugrenus qui ne manqueront pas d’appâter celui qui tombera dessus par hasard, du genre « Schopenhauer avait un T-Rex necrophile dans son jardin d’hiver »)… Mais malheureusement, j’entends déjà le DIP m’appeler de sa voix chevrotante pour aller m’occuper de lui au lieu de me concentrer sereinement sur une seule tâche à la fois (en l’espèce, le fiscal, quoi).
Bon, après cette tranche de vie aussi passionnante que ma vraie vie réelle en ce moment, je vous laisse. Good night, and good luck.
Allez, et vous laisse sur une autre image qui traine dans mes bacs depuis longtemps, vu que je ne publie jamais ce qui est « portraits » en général.
PS/ Ah, juste un truc avant de partir, concernant Facebook. Je vous serais gré d’arrêter avec les :
- « les pandas défient les escargots (coté mangouste) » : osef de savoir quel coin de la France ou quel groupe a le plus de fans !
- « omg, la pire énigme du monde, seul 0,2134% des diplômés d’Harvard peuvent répondre !! » : la plupart de ces énigmes sont des conneries sans nom où le but n’est pas de comprendre quoique ce soit mais d’imaginer l’histoire inventée par le créateur de la-dite énigme (en fait le mec avait échoué sur une île déserte avec sa femme, elle lui a fait manger de la viande en lui disant que c’était de la mouette, et du coup quand il est arrivé dans le restaurant et qu’il a vraiment gouté de la mouette, il s’est suicidé parce qu’il a compris que sa femme lui avait fait manger leur meilleur ami). Ca n’a aucun rapport avec l’intelligence, au pire Googlez pour connaître la réponse, ça évitera que ces saloperies ne se propagent.
- Et le dernier dans le même genre : mais non, ça n’a rien à voir avec le fait de savoir si vous êtes un psychopathe ou pas de dire qu’elle a tué sa soeur pour revoir le mec, c’est le SEUL élément qu’on nous donne. Et je vous garantis que jamais ô grand jamais la CIA n’a utilisé ça pour dépister les personnes avec un trouble psychologique. (Je SAIS que vous voyez de quoi je parle, en plus, ça a tourné pendant des années à l’époque où les filtres anti-spam étaient moins efficaces)









