Rocknrolla
Je pose ça là en attendant d’avoir le temps de rédiger une petite critique, mais en gros : foncez. Guy Ritchie a fait ce qu’il fait de mieux, du film de gangster choral sauce british. Sauf qu’il s’est amélioré, notamment côté mise en scène (gestion intéressante des lumières, musique rock à outrance, galerie de personnages au top, action déjantée, toujours ces coïncidences et ce goût de l’absurde, …). On sent l’influence Tarantino de Reservoir Dogs / Pulp Fiction, mais avec le délicieux petit humour anglais en prime. Un vrai régal ! Bref, la vraie critique bientôt.
Avant toute chose, la question que tout le monde se pose… C’est quoi un rocknrolla ? Je laisse la parole à tonton Archie.
http://zerach.fr/ubik/wp-content/uploads/2010/01/Rocknrolla-Intro.flv
Guy Ritchie est de retour, et nous offre un brillant film choral de gangsters à l’anglaise.
Choral, car on retrouve une série de personnages au destin emmêlé qui vont se croiser et se tirer la bourre dans la joie et la bonne humeur. Pour ne citer que les principaux :
- Yuri, l’investisseur russe amateur d’art et de jolies choses ;
- Lenny, parrain local contrôlant la pègre, et son loyal Archie (dans la lignée des tueurs de la vieille école de Guy Ritchie) ;
- La turbulente Horde Sauvage, composée de OneTwo, Messes-Basses, Gueule d’Ange, Cookie, T-Bag ;
- L’énigmatique Johnny Quid et sa bande de musicos.
Petit extrait représentatif pour compléter :
http://zerach.fr/ubik/wp-content/uploads/2010/01/rocknrolla-baffe.flv
Du pur Tarantino à l’anglaise :
[texte à compléter un autre jour]
Autre jour venu :
En fait rien, contentez-vous de le voir, ce film est excellent à tout point de vue. Oui je sais : tout ça pour ça, mais d’autres choses sont passées au premier plan depuis.
| Imprimer l'article | Cette entrée a été posté par Zerach le 2 janvier 2010 à 18 h 18 min, et placée dans Cinémathèque. Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée via RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse, ou bien un trackback depuis votre site. |
