A la différence près qu’on est le 17 janvier. Tant pis, on fait ce qu’on peut, hein.

Je vous présente par avance mes excuses pour ce post désorganisé. C’est un peu le bouillonnement à l’intérieur, tant pis si ça doit se voir à l’extérieur.

Il arrive qu’on se prenne des baffes dans la vie, et chacun réagit à sa manière. J’ai adopté une approche nouvelle, cette fois, il faut croire. Preuve s’il en est que j’ai mûri… J’ai commencé par finir sagement mes partiels, puis échanger avec des amis (et je remercie chaque personne qui, à sa manière, m’a apporté son soutien, que ça ait été en parlant, en me réconfortant, en me prenant dans ses bras, en remplissant mon verre, en me faisant prendre conscience de choses que je n’avais pas vues, ou en faisant comme si rien ne s’était passé). Des petites modifications en guise de rituels de reconstruction (changement de tête qui va sans doute faire jaser, grand ménage dans mon appart’, etc). Des résolutions, aussi (bon, je vais peut être le commander, cet appareil, non ?).

Et des constats. Le premier est que je ne semble plus avoir envie de me détruire, même indirectement. A croire que j’ai renoncé à cette spirale destructrice pour surmonter mes peines. A ce titre, merci le Yi King et un conseil de Coach : « les gens ne sont pas des médicaments. Tu vas avoir besoin de retrouver tes priorités, et tu n’y arriveras que tout seul. » (enfin je reconstitue en assemblant quelques phrases). Mine de rien, je me suis répété cette phrase plusieurs fois dans le week-end, et elle m’a aidé à y voir clair.

Une des choses qui m’empêche d’avancer vient de mon fonctionnement. J’ai compris qu’il fallait que je réorganise mes valeurs, mes idées, ce qui compte pour moi, ce à quoi j’attache de l’importance, et ce à quoi je ne devrais pas en attacher. Des idées, brassées par les divers films et séries du moment, qui reviennent d’une époque lointaine, par exemple de l’époque où mon pseudo sur le net parlait d’oiseaux de feu… Je n’ai droit qu’à une seule vie (tiens, on dirait du De Palmas), il faut que je choisisse avec attention ce que je vais en faire. Et j’y tiens trop pour la gâcher, soit en faisant des conneries, soit en prenant une voie qui n’est pas pour moi. Reste toujours que je ne sais pas exactement dans quelle direction je vais, et qu’il serait peut être temps… Ca tient sans doute à certains blocages, mais je sens que ça commence à décanter doucement. Alors d’ici là, on va faire comme depuis quelques années : se laisser porter et voir de quel côté le courant m’embarque, en évitant les récifs et en choisissant les voies les plus attrayantes.

Edit / Ah, et donc finalement j’ai décidé de laisser ce blog en l’état, mais surtout de m’autoriser à mettre des trucs débiles, des articles personnels, etc. Et de permettre à tout un chacun de tomber dessus au hasard. Peut-être que me voir au fur et à mesure, dans tous mes états, aidera les gens à me voir sans masque, et que par reflet, moi aussi je pourrais me découvrir un peu plus.